Même si ces morphologies différentes sont toutes les deux physiologiques, elles peuvent être des facteurs favorisant un certain nombre de troubles statiques :

on retrouve, par exemple, plus de métatarsalgies (douleur de l’avant-pied) sur les pieds Grecs ;

le pied Egyptien, plus large, peut favoriser l’apparition
de troubles cutanés (cors, durillons,
phlyctènes…).